Le métier d'auxiliaire de puériculture au travers de l'expérience de 6 jeunes femmes
Le métier d’auxiliaire de puériculture est très prisé de la gente féminine qui souhaite s’investir auprès d’un public jeune. Nous avons rencontré six jeunes femmes pétillantes qui nous ont partagé leur parcours et leur quotidien en Petite Enfance.
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Mélanie, auxiliaire de puériculture « un métier axé sur l’humain »

"J'ai toujours été attirée par la petite enfance car au-delà d'aimer les enfants, je trouve très intéressant de s'en occuper. L'enfant est l'adulte de demain, l'aider à grandir, s'épanouir et devenir une personne responsable a beaucoup de sens pour moi. De plus, je me sens à l'aise auprès d’eux, ils n'ont pas de préjugés ni d'à priori.
J'ai obtenu un bac L, une licence de Langues Etrangères Appliquées puis j'ai travaillé 4 ans dans l'immobilier. Mes expériences de babysitting et mon bénévolat à l'hôpital auprès des enfants ont contribué à ma reconversion professionnelle. Le travail de bureau ne me convenait plus, j'avais besoin d'être sur le terrain, de me sentir utile et d'avoir un métier plus axé sur l'humain.
Pour le concours, je me suis préparée seule environ 6 mois avant le premier écrit, avec des livres, internet, l'actualité, des groupes d’échanges Facebook. Pour l'écrit, je pense que c'est l'entrainement qui compte. Pour l'oral, il faut surtout travailler ses motivations. N'étant pas très à l'aise à l'oral j'étais assez angoissée le jour J, mais le jury n'est pas là pour nous piéger, je me suis détendue, il s'agit vraiment d'un échange."

 

Marion, une maman-étudiante passionnée par la Petite Enfance

"Depuis que j’ai 11 ans, je veux travailler avec les enfants. J’apprécie leur insouciance, et leur souhait de découvrir le monde qui les entoure. J'ai obtenu un bac ST2S en 2015, en même temps que j’ai appris être enceinte. J’ai donc préparé le concours durant ma grossesse, avec persévérance, sans ne jamais rien lâcher. Je gère ma vie de maman et étudiante assez bien, je profite de chaque seconde avec mon fils et lorsque celui-ci va à la sieste je révise.
J'ai effectué un stage durant une semaine en maternité où j’ai été formée par une auxiliaire de puériculture. Ce stage a été un déclic pour moi, c’est là que je me suis dit les bébés, la petite enfance c’est ma vie ! Etre auxiliaire de puériculture c’est accompagner l'enfant dans son développement depuis la naissance jusqu'à l’entrée en maternelle. On peut l'exercer dans différents endroits (PMI, crèches, milieux hospitalier…), le travail n'est donc jamais le même. C'est un travail d'équipe avec les infirmières ou les éducatrices mais également avec les parents."

 

Aurélie, une maman épanouie

"Après avoir travaillé 15 ans dans le commerce, je me suis lancée à la conquête du CAP Petite Enfance. Pour l’écrit, je me suis préparée chez moi, entre la préparation de deux biberons et le changement des couches de mon troisième enfant. J’ai consulté des bouquins, fait des tests et ai beaucoup utilisé internet. Pour l’oral, je me suis préparée toute seule, une caméra en main.
Je suis convaincue d'avoir fait le bon choix, aujourd’hui je pars avec beaucoup d'entrain au travail, contrairement à mes 15 ans passés dans le commerce.
Je travaille actuellement au sein d'un service de chirurgie infantile et des grands brûlés, c'est un poste très intéressant et formateur."

 

Amélie, une reconversion pleine de succès

"Je suis âgée de 31 ans, et je suis actuellement en reconversion, après avoir passé presque 10 années entre le commerce et l’administratif. J'ai un BAC STT Commerce, et un BTS Assistante de Gestion PME-PMI. J’ai toujours été attirée par le milieu hospitalier, et par la Petite Enfance. Mon séjour à la maternité pour la naissance de mon fils m'a permis de mieux connaître ce si joli métier qu'est l'auxiliaire de puériculture. Mais alors en poste dans le commerce, je n’ai pas envisagé tout de suite la reconversion, préférant le confort du CDI. Après une rupture conventionnelle j'ai sauté sur l'occasion pour changer de voie pour le secteur de la Petite Enfance.
Pour le concours, j'ai acheté des livres, je m'entraîne un peu chaque jour. Je pense qu’il est également nécessaire de suivre l'actualité sanitaire et sociale afin de se tenir informée des évolutions, et assurer lors de l’oral.
Le métier d'auxiliaire de puériculture est un métier altruiste. Donner, partager, aider, soutenir sans rien attendre en retour. J'ai envie de donner et d'aider les enfants et leurs parents au quotidien."

 

Morgane, une auxiliaire de puériculture pleine d’ambition


"J'ai choisi le secteur de la petite enfance car ayant fait un stage d'observation de 3 jours dans une crèche, j’ai tout de suite été conquise. Je me suis aussitôt renseignée sur le métier d'auxiliaire de puériculture. La profession peut s’exercer dans différents lieux. Ainsi, pouvoir explorer de nombreuses et diverses structures tout le long de ma carrière est une de mes motivations pour le futur.
J'ai fait un bac ST2S, puis une prépa, avant de passer le concours. Le concours d'auxiliaire de puériculture peut être difficile, cela dépend de beaucoup de facteurs (écoles, jury, sujets).
Ayant eu le bac, j'ai n'ai pas eu besoin de passer l'épreuve de culture générale à l’écrit, je me suis surtout préparée pour l’oral.
La formation d’auxiliaire de puériculture se divise en 8 modules, elle est très complète autant théoriquement que professionnellement. Nous avons 6 stages à réaliser : en crèche, en maternité, en pédiatrie, en Institut médico-éducatif, pédopsychiatrie ou pouponnière et enfin un stage optionnel."

 

Lili, « Tous les adultes ont d'abord été des enfants mais peu s'en souviennent"

"J'ai choisi ce secteur car j'ai toujours eu une affinité avec les enfants. Être puéricultrice ne me plaisait pas à cause des soins invasifs. Je cherchais davantage le relationnel, le soin et apporter le bien être. C'est pour toutes ces raisons que j'ai passé mon concours d’auxiliaire de puériculture.
J'ai obtenu un bac ST2S, j’ai ensuite fait une année de licence de sciences de la vie, puis j’ai commencé à travailler en crèche.
Le concours m’a pris beaucoup de temps, surtout pour les tests psychotechniques. Pour l'entretien j'ai fait des fiches sur mes qualités et défauts, les axes principaux de l’auxiliaire de puériculture, et sur l’actualité. Le jour de l'entretien j'ai dit ce que je pensais réellement, j'ai exposé ma façon de voir les choses. L'entretien s'est déroulé comme un échange et non comme un véritable examen.
En ce qui concerne l’insertion professionnelle, toute ma promotion a trouvé un emploi. Pour ma part mon contrat vient de se terminer, j'attends un appel pour un nouveau poste d'ici peu. Toutefois, les opportunités d’emploi dépendent des régions."

 



2 commentaires
halima gana

J'ai obtenue mon CAP PETIT ENFANCE EN 2016, et je désire maintenant passer le diplôme d'auxiliaire de puéricultrice. A qui je doit m'adresser pour la formation (livre, centre ????) Merci pour vos info J'habite dammarie les lys dans le (77190)

nora ikene
Aide auxiliaire de puériculture

j'ai obtenue mon CAP petite enfance en 2014 je souhaiterais passé le concours d'auxiliaire de puéricultrice j'ai 44ans pouvez vous me dire comment je dois procéder concernant les écoles pour passé le concourt j'habite sur PARIS 17 Nora

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